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Parcours guidé

Quelle étiquette pour votre logement, sans DPE sous la main ?

Une douzaine de questions suffisent pour reconstruire la physique de votre logement, estimer ses deux étiquettes et chiffrer les travaux qui les font bouger.

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Où se situe le logement ?

L'adresse sert à déterminer la zone climatique, et à vérifier si un DPE officiel existe déjà pour ce bâtiment. Vous pouvez passer cette question.

Zone climatique retenue : H1a

Vos réponses restent dans votre navigateur le temps de la session. Aucun compte, aucune adresse e-mail, aucun appel : le résultat s'affiche en entier à la fin du parcours.

Les questions du parcours

Pourquoi chacune compte, et aucune de plus

Un concurrent fait énumérer chaque mur avec son matériau, son épaisseur, son orientation et son isolation : plus de cinquante saisies, que personne ne termine. Nous avons gardé les six familles de réponses qui déplacent réellement le résultat.
  • La surface et la période de construction

    Elles déterminent la géométrie du logement et les coefficients thermiques typiques de son bâti. Une maison d'avant 1948 et une maison de 2010 n'ont pas le même mur, même sans isolation rapportée.

  • La position dans l'immeuble, ou le nombre de niveaux

    Un rez-de-chaussée perd par le sol, un dernier étage par la toiture, un appartement d'entre-deux-étages par ses seules façades. C'est ce qui décide des postes de travaux applicables.

  • L'énergie et le système de chauffage

    La question la plus lourde du parcours : elle fixe l'étiquette climat, donc très souvent la classe finale. C'est aussi elle qui détermine si un changement de générateur sera indispensable.

  • L'eau chaude sanitaire

    Sur un petit logement, elle pèse presque autant que le chauffage. Un ballon électrique et un chauffe-eau thermodynamique séparent souvent deux classes.

  • L'isolation perçue et le vitrage

    Nous demandons une appréciation, pas une résistance thermique. « Je ne sais pas » est une réponse valide : nous retenons alors la valeur la plus fréquente pour votre période de construction.

  • La ventilation

    Le renouvellement d'air représente couramment un cinquième des déperditions. Une ventilation par ouverture des fenêtres et une double flux n'ont pas le même coût thermique.

Comment une étiquette est reconstruite à partir de vos réponses

Le parcours guidé ne devine pas une lettre à partir d'un score. Il construit exactement la même chaîne de calcul que celle publiée dans un diagnostic officiel : la surface de chaque paroi déperditive est déduite de la géométrie du logement, son coefficient thermique de la qualité d'isolation que vous décrivez, et le renouvellement d'air du type de ventilation. La somme donne le coefficient de déperdition du bâtiment.

Ce coefficient est ensuite multiplié par les degrés-heures de votre zone climatique pour obtenir un besoin de chauffage brut, dont on retranche les apports gratuits — le soleil qui entre par les vitrages, la chaleur des occupants et des appareils. Le besoin net est divisé par le rendement de votre installation, converti en énergie primaire pour l'axe énergie et multiplié par un facteur d'émission pour l'axe climat.

Le résultat entre alors dans le même moteur de travaux que celui du parcours avec DPE. C'est le point important : le chiffrage des travaux, la recherche de la combinaison la moins chère et le calcul des aides sont strictement identiques dans les deux parcours. Seule la qualité du point de départ diffère, et elle est annoncée comme telle.

Quand vaut-il mieux faire établir un vrai diagnostic ?

Dès que le projet se concrétise. Le régime d'aide le plus favorable exige de toute façon un audit énergétique avant travaux, et un diagnostic postérieur pour constater le gain de classes. Une estimation sert à décider si le chantier mérite d'être étudié ; elle ne remplace pas la pièce que réclameront l'organisme instructeur, l'acheteur ou le locataire.

Questions fréquentes

Sur l'estimation sans diagnostic

Quelle est la fiabilité d'une estimation sans diagnostic ?

Nous annonçons systématiquement une fourchette d'une classe de part et d'autre de l'estimation centrale, parce que c'est l'ordre de grandeur de l'incertitude réelle. La méthode ne devine pas une lettre : elle reconstruit la chaîne physique du logement à partir de vos réponses, puis la fait passer dans le même moteur que les diagnostics officiels. Cela suffit pour arbitrer un projet ; cela ne remplace pas un document opposable.

Pourquoi me demander mon adresse si je n'ai pas de DPE ?

Pour deux raisons. D'abord pour déterminer la zone climatique, qui change la rigueur de l'hiver et donc le besoin de chauffage. Ensuite pour vérifier s'il existe déjà un diagnostic officiel pour votre bâtiment : dans ce cas, nous vous proposons de l'utiliser, parce que le résultat sera nettement plus fiable. La question reste facultative.

Que se passe-t-il si je réponds « je ne sais pas » ?

Nous retenons la valeur statistiquement la plus fréquente pour votre période de construction. C'est une hypothèse explicite, pas un contournement : elle apparaît dans la carte de vérification avant le lancement du calcul, et vous pouvez la corriger.

Cette estimation vaut-elle pour une vente ou une location ?

Non, en aucun cas. Un diagnostic de performance énergétique établi par un diagnostiqueur certifié est obligatoire lors d'une vente ou d'une mise en location, et il est opposable. Cette estimation sert à décider si un chantier vaut la peine d'être engagé, et à en chiffrer l'ordre de grandeur avant de consulter.

Mes réponses sont-elles enregistrées ?

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